Les brèves du réseau

Publié le 22 septembre 2026

Evènement : inauguration IRM 3T & accueil de deux nouveaux associés au sein du groupe PARRC

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Saint-Martin-Boulogne : un ruban coupé, une nouvelle ère qui s’ouvre pour l’imagerie médicale sur la Côte d’Opale avec le groupe PARRC associé du réseau Simago

Le 17 septembre dernier, sous les yeux de Madame le Maire de Saint-Martin-Boulogne, de nombreux journalistes et d’un public venu nombreux, le Dr Abdellatif Bertal a coupé le ruban inaugural d’une nouvelle IRM 3 Tesla au Centre d’Imagerie Médicale Cap Sud. Derrière ce geste symbolique, huit mois de travaux, 4 millions d’euros investis, deux nouveaux médecins qui rejoignent l’équipe — et surtout une promesse tenue : réduire l’attente des patients du Pas-de-Calais.

Il y a des gestes qui ne durent que quelques secondes mais qui condensent des mois d’efforts. Ce 17 septembre, au Centre d’Imagerie Médicale Cap Sud, c’est le Dr Abdellatif Bertal, Président du  groupe PARRC, qui s’en est chargé : ciseaux en main, ruban coupé, sous les applaudissements d’une salle comble. Huit mois de travaux, 389 m² entièrement créés pour accueillir le nouvel équipement, et un investissement de 4 millions d’euros venaient de trouver leur aboutissement.

Autour de lui, l’événement avait pris des allures de grand rendez-vous local. Pascale Lebon, Maire de Saint-Martin-Boulogne et 1ère Vice-présidente de la CAB, avait fait le déplacement — et s’est vue remettre, pour l’occasion, le titre de marraine de l’équipement. La Voix du Nord, Radio 6, Delta FM et La Semaine dans le Boulonnais étaient également présents pour couvrir l’événement, aux côtés des équipes de General Electric, partenaire technologique du projet. Une mobilisation à la hauteur de ce que représente cette IRM pour le territoire.

Mais ce qui a peut-être le plus marqué ce jour-là, c’est de voir à quel point cette réussite était collective. Autour des médecins et des officiels, c’est toute l’équipe de Cap Sud qui s’était rassemblée pour l’occasion — manipulateurs, secrétaires, personnel administratif et technique — chacun venu célébrer, à sa manière, l’aboutissement d’un projet qui les concerne tous. Cette présence en nombre en dit long sur l’esprit qui anime le groupe : ici, une nouvelle IRM n’est pas seulement l’affaire des radiologues, c’est une victoire d’équipe, portée par tous ceux qui, chaque jour, font tourner le centre.

photos inaugurations cap sud 17 septembre 2026 (1)

Le vrai chiffre de cette histoire : 72 heures

Car au-delà de la technologie — un champ magnétique deux fois plus puissant qu’une IRM standard, une résolution d’image inédite pour détecter les lésions les plus fines — c’est un autre chiffre qui raconte le mieux ce que ce projet change concrètement : le délai d’attente pour un examen passe de 2,5 mois à 72 heures. Pour un patient qui attend un diagnostic, cette différence n’est pas une statistique. C’est parfois l’écart entre l’inquiétude qui s’installe et une réponse qui arrive à temps.

« L’installation de cette IRM 3T marque une nouvelle étape dans notre engagement pour une médecine d’excellence . Investir dans les technologies les plus performantes, c’est offrir à chaque patient un diagnostic plus précis, plus rapide et plus sûr. Notre ambition est claire : garantir à la population du littoral un accès à une imagerie de très haut niveau, au plus près de chez elle. » confie le Dr Bertal.

Deux trajectoires, une même envie de faire grandir le territoire

Ce jour-là, dans la foule venue célébrer la nouvelle IRM, deux visages incarnaient particulièrement l’avenir du centre : le Dr Hugo Sandor et le Dr David Monteuuis, tout juste devenus associés du groupe.

Le Dr Hugo Sandor n’est pas un inconnu sur le bassin Saint-Martinois : installé depuis un an au sein du groupe PARRC, il y exerce désormais aux côtés de son propre père, également radiologue dans la même structure. Une transmission rare, presque de l’ordre du symbole, qui dit beaucoup de l’ancrage local du centre et de la manière dont les vocations se construisent parfois sur plusieurs générations d’une même famille.

À ses côtés, le Dr David Monteuuis apporte une expertise pointue en imagerie ostéo-articulaire, précieuse dans une région où les demandes en imagerie du sport ne cessent de croître. Tennisman lui-même, il porte un regard de praticien et de sportif sur les blessures qu’il diagnostique au quotidien — une double casquette qui nourrit sa pratique et parle directement aux patients sportifs du littoral.

Deux profils, deux histoires, mais une même dynamique : celle d’un centre qui grandit en s’appuyant sur des médecins enracinés dans leur territoire, entre transmission familiale et passion du sport.

Dr Hugo Sandor et Dr David Monteuuis

Une pièce d’un puzzle bien plus vaste

Saint-Martin-Boulogne n’est pas un cas isolé : ce projet s’inscrit dans le programme d’investissement national du réseau Simago, qui prévoit l’installation de 34 équipements supplémentaires d’ici 2027, pour 150 millions d’euros engagés sur sept ans. « Nous investissons là où les besoins existent afin de permettre aux patients d’accéder plus rapidement à des examens de qualité », résume Arnaud Guény, Directeur Général de Simago.

Chaque ruban coupé, chaque IRM installée, chaque patient reçu en 72 heures plutôt qu’en deux mois et demi : c’est ainsi, projet après projet, que se construit une imagerie médicale plus accessible partout en France.