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Publié le 28 septembre 2026

Le groupe PARRC est rejoint par un nouvel associé, rencontre avec Dr David Monteuuis

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Match gagnant : portrait du Dr David Monteuuis, nouvel associé radiologue du groupe PARRC

À 35 ans, le Dr David Monteuuis affiche l’assurance tranquille de ceux qui ont trouvé leur voie. Originaire du Touquet et profondément attaché à la Côte d’Opale, il aurait aussi pu se rêver tennisman — un sport qu’il pratique et suit avec passion depuis toujours — mais c’est finalement la médecine qui l’a emporté : « C’était un rêve d’enfant, et l’idée ne m’a jamais vraiment quitté. »

Une vocation précoce, nourrie par un esprit scientifique et un goût prononcé pour la logique, qui le conduit à Amiens pour ses études de médecine, son internat, puis deux années déterminantes au CHU d’Amiens : une année comme Docteur Junior, suivie d’une année comme Chef de Clinique Assistant, avec une surspécialisation en imagerie ostéo-articulaire.

Désormais associé du groupe PARRC, le Dr Monteuuis semble avoir trouvé son terrain de jeu idéal — et compte bien s’y inscrire dans la durée.

Le déclic de l’imagerie

Ce qui séduit d’abord le jeune interne en radiologie, c’est le caractère multidisciplinaire de la spécialité et cette possibilité d’associer diagnostic et thérapeutique : « En imagerie on détecte, on surveille, on soigne ». À cette polyvalence s’ajoute une autre dimension qui lui correspond particulièrement : la technologie. Scanner, IRM, IA… les outils évoluent sans cesse et transforment continuellement la pratique. « J’aime la tech en général », confie-t-il simplement.

Très vite, l’imagerie ostéo-articulaire s’impose comme une évidence. Une de ses cheffes de clinique, qui réalisait notamment des échographies à Roland-Garros, lui montre qu’un pont peut naturellement se créer entre sa passion pour le sport et son activité médicale : « J’ai rapidement développé un goût affirmé pour les gestes interventionnels ».

L’imagerie ostéo-articulaire réunit alors tout ce qu’il recherche : « J’aime la précision du diagnostic, les échanges avec le patient, et, surtout, la possibilité de ne pas s’arrêter à l’image en proposant également des gestes à visée thérapeutique »

Un radiologue qui a le sens du jeu

Joueur et passionné de tennis, le Dr Monteuuis a naturellement développé une sensibilité particulière pour l’imagerie du sport, à la croisée de ses centres d’intérêt personnels et de sa pratique médicale. « Le sport a toujours occupé une place vraiment  importante dans ma vie. Avoir moi-même connu certaines blessures m’a aussi permis de mieux comprendre les attentes des sportifs et leur volonté de retrouver rapidement leur niveau d’activité. »

Mais l’intérêt de l’imagerie ostéo-articulaire dépasse largement le seul cadre de la médecine du sport. La patientèle est particulièrement variée : de jeunes sportifs patients plus âgés confrontés à des pathologies dégénératives « On rencontre des patients très différents, avec des problématiques parfois très spécifiques. Chez certains, une douleur articulaire ou rachidienne peut avoir un retentissement considérable sur la mobilité, l’autonomie et, plus largement sur la qualité de vie. »

Cette diversité constitue précisément l’un des attraits de la spécialité : identifier l’origine de la douleur, poser un diagnostic précis et, lorsque cela est possible, prolonger la prise en charge par un geste interventionnel adapté.
S’il n’avait pas choisi la radiologie, le Dr Monteuuis se serait volontiers imaginé cardiologue ou ophtalmologue, deux spécialités qui l’ont longtemps attiré. À moins, bien sûr, d’avoir réussi à devenir tennisman professionnel… Un rêve depuis longtemps rangé au vestiaire, sans pour autant avoir jamais vraiment quitté les courts.

Dr Monteuuis – Groupe PARRC

Le groupe PARRC, terrain de jeu idéal

Attaché à sa région et à sa famille, le Dr Monteuuis s’est naturellement tourné vers la Côte d’Opale. Avant même son installation, il effectue plusieurs remplacements au sein du groupe PARRC, en échographie, scanner et IRM, notamment à Saint-Martin-Boulogne. Ces expériences lui permettent de découvrir progressivement le fonctionnement du groupe et les différentes possibilités d’exercice qui lui sont offertes. Un moment marque particulièrement son parcours : à l’issue de deux semaines de remplacement particulièrement intenses, un déjeuner avec le Dr Bertal, Président de la SEL et avec le Dr Pilven ouvrent concrètement la voie à son association : « Ils m’ont rapidement accordé leur confiance. »

Il découvre surtout une organisation qui lui permet d’envisager pleinement le développement de son activité : vacations entièrement dédiées à la radiologie interventionnelle, développement de l’imagerie cardiaque, communication étroite et entraide entre les radiologues associés : « Tous les voyants étaient au vert ! ». Dr Monteuuis tient également à souligner le rôle déterminant du Dr Jean-Claude Le Van dans son installation et son intégration au sein du groupe, avec lequel il a noué au fil du temps une relation professionnelle et personnelle privilégiée.

Ce qui le séduit particulièrement chez PARRC, c’est cette possibilité de conjuguer une activité radiologique diversifiée en parallèle du développement de sa surspécialité en imagerie ostéo-articulaire et interventionnelle.
Le groupe bénéficie également d’un environnement de soins particulièrement riche, notamment grâce au Centre Joliot-Curie – GCS Public-Privé du Littoral, dédié à l’oncologie et à la radiothérapie. Cette complémentarité permet de proposer localement des prises en charge hautement spécialisées, coordonnées entre les différentes disciplines, avec des équipements habituellement réservé aux grands centres hospitaliers.

Le choix de l’exercice libéral s’est ainsi imposé naturellement : autonomie dans l’organisation, diversité de l’activité et possibilité de développer plusieurs domaines d’expertise au sein d’un même groupe.

L’intelligence artificielle : pas une concurrente, mais un partenaire de jeu

Sur l’intelligence artificielle, le Dr Monteuuis répond avec une pointe d’humour : « Il faut apprendre à s’en servir, sinon c’est elle qui se servira de nous. » Loin d’y voir une menace pour le métier de radiologue, il considère avant tout l’IA comme un outil supplémentaire au service du diagnostic et du patient : aide à la détection des lésions, automatisation de tâches répétitives, optimisation du temps médical et soutien dans l’analyse des dossiers complexes.

« Ne pas utiliser ces outils alors qu’ils peuvent améliorer notre pratique serait presque pénalisant. Nous passons beaucoup de temps derrière des écrans, mais la radiologie reste avant tout une spécialité médicale. Derrière chaque image, il y a un patient et l’IA permet dégager ce temps pour le patient tout en sécurisant notre interprétation ». Le jeune radiologue s’intéresse également de près aux nouveaux outils de dictée boosté à l’IA, capables d’accélérer la rédaction et la structuration des comptes rendus. « Ces outils nous permettent de gagner du temps et de produire des comptes rendus plus structurés , mais le radiologue doit évidemment rester maître du résultat et tout vérifier. »

Très intéressé par ces évolutions, il n’exclut d’ailleurs pas de s’investir davantage, à terme, dans le développement des projets informatiques et d’IA du groupe.

Dr Hugo Sandor et Dr David Monteuuis

Coup droit gagnant avec Simago ?

Concernant l’association avec Simago, le Dr Monteuuis insiste surtout sur la dynamique collective : « L’union fait la force. La radiologie évolue vers des réseaux plus structurés, qui permettent de s’ouvrir davantage vers l’extérieur et d’apporter une nouvelle dynamique. » Cette organisation permet notamment, selon lui, de mutualiser certaines compétences, d’accompagner les investissements et de faciliter l’accès à des équipements de pointe. Un modèle qu’il considère comme une évolution importante du secteur et qu’il n’hésiterait pas à présenter aux jeunes radiologues réfléchissant à leur futur mode d’exercice.

Sérieux, curieux… et toujours prêt à avancer

Lorsqu’on lui demande comment ses confrères pourraient le décrire, il répond avec un sourire :
« Sérieux, peut-être parfois trop sérieux… mais cordial, ouvert et probablement aussi un peu aventurier. J’aime apprendre, découvrir de nouvelles choses et aller de l’avant. »

Une curiosité qui résume finalement assez bien son parcours : conserver des racines solides sur la Côte d’Opale tout en restant tourné vers les nouvelles pratiques, les nouvelles technologies et les évolutions de la radiologie.

Sur un court de tennis comme en radiologie, le Dr David Monteuuis semble partager la même philosophie : observer, anticiper et savoir saisir les bonnes opportunités.

Pour ce nouvel associé de PARRC, le match ne fait que commencer…